Les bons contes font les bons conteurs.

LILIA HASSAINE Des choses sans importance
portrait
photo ©Isabelle Quantin

QUI JE SUIS ?

Passionnée d’histoires avec un petit h
j’aime les entendre
j’aime les raconter à mon tour.

J’ai grandi dans le bocage normand. La ferme de mes parents était au bout d’un chemin, avec rien d’autre autour que des champs. Environnement propice à se créer des mondes imaginaires… J’ai creusé des brèches dans le réel en traversant les prairies et en suivant le cours des ruisseaux.
Et puis il y a eu le théâtre pour se raccrocher au collectif, le lycée, la fac, les amitiés à la vie à la mort, les coups de gueules poussés haut et fort, la poésie qu’on écrit à grands coups de ciseaux, les nuits enthousiastes à refaire le monde.
Et puis une rencontre a fait que le théâtre est devenu un métier.
Et puis le conte.
J’y ai trouvé mon endroit de parole.
Mon terrain de jeu.
C’est comme une évidence.

MON PARCOURS

fin des années 90
une dédicace prémonitoire
La première conteuse que j'entends

c'est GIGI BIGOT, j'ai 11 ans.

2009
une rencontre décisive
DODEKA

compagnie de théâtre en résidence à Coutances.

2012
ma toute première fois
Une balade contée
Photo balade contée

pour la saison estivale de l'Office de Tourisme de Coutances.
J'y ai pris goût et poursuis avec un stage d'initiation en 2015.

depuis 2019
des petits cailloux sur le chemin
En quête de ma parole conteuse...

... je me compose un répertoire d'histoires de tradition orale et me forme auprès de conteuses et conteurs comme Myriam PellicaneAmandine OrbanNadine Walsh, Nicolas Bonneau.

J'explore et je conte comme on respire.

J’aime le conte parce-que c’est un art populaire, un art de rien qui s’invite partout. 
Je crois à la parole. A la nécessité de raconter des histoires. Aux liens qui se tissent dans les interstices. Le conte est un langage qui s’invente dans l’instant et dans la relation.
J’aime le moment où nous vibrons ensemble, je trouve ça magique.
J’aime l’idée de la transmission. J’aime m’inscrire dans des lignées.
Et parce-que je crois que nos récits traduisent des visions du monde, j’essaie de soustraire mes personnages aux évidences.
Je m’attache à cultiver l’irrévérence.
A aller là où les impossibilités s’effacent.
Vers de nouveaux récits.

« Les questions politiques des mondes des fées sont les nôtres. »
Ursula K. Le Guin

CONTER, UNE NÉCESSITÉ

MA CONSTELLATION

LES COPAINES D’UN JOUR OU DE TOUJOURS